2017 : Tyrannie du temps ou slow attitude ?

Sommes-nous malades – nous, nos entreprises, nos marques – du temps qui nous oblige, nous contraint, parce que l’urgence prime sur le prioritaire, sur l’important voire l’essentiel ? Sans aucun doute “oui” ! L’urgence est bien un impératif.

Le risque serait qu’elle devienne un culte que l’on entretienne. L’accélération du temps n’est pas uniquement la résultante des outils et des technologies. Elle dépend surtout de nos choix, de notre capacité de discernement vraisemblablement et certainement de nos environnements personnels ou concurrentiels si l’on considère nos entreprises et leurs marchés.

Tout n’est pourtant pas perdu tout simplement parce qu’à l’urgence répond le “slow” et dès lors nous avons avec cette dualité le choix de définir notre rapport au temps. Là aussi, qu’il s’agisse de nos marques, de nos entreprises ou de nous-mêmes, libre à chacun d’alterner les rythmes, l’intensité des flux d’actions, de décisions.

En ce début d’année, il fait bon se dire que si urgence il y a, le slow est son antidote. Toute bonne stratégie de marque nécessite recul et distanciation, discernement, lucidité et capacité à se projeter sans perdre la mesure de la réalité produit et marchés, développement et pragmatisme obligent !

Ce recul stratégique est totalement nécessaire pour mieux engager l’action !

L’idée n’est donc pas de privilégier l’urgence d’agir à la nécessité de prendre le temps de l’évaluation stratégique.

L’idée est de concilier les deux, d’équilibrer et de planifier, ce qui est du ressort de l’un et de l’autre.

En 2017, donner du temps au temps pour vous-même, vos marques, produits, services et entreprises.

En 2017, vive le “slowfast” !